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Convivialité, esprit d'entraide, et création d'un lien social entre tous les plaisanciers qui fréquentent le port de Vannes

mardi 9 janvier 2018

Etienne Dupont, nouveau Président de l'APPV, est dans le Ouest-France !

Article de Ouest-France du lundi 8 janvier 2018

Skate-Park : Les plaisanciers vent debout !

Avec le projet d'implantation du skate-park sur la Rabine (près des arbres à droite sur la photo), l'espace sera plus restreint pour les promeneurs
et la statue de Lesage (ici en arrière-plan) devra être déplacée

Prévu pour l'été prochain sur la rive droite du port, le projet de skate-park pourra-t-il voir le jour près de l'office de tourisme ? 

Car l'association des plaisanciers vient de déposer un recours en arguant de « l'illégalité du permis de construire et le non respect des normes de sécurité ».

 

Depuis le 21 décembre, le maire, David Robo, et chacun de ses adjoints et des conseillers municipaux ont entre les mains le dossier que l'avocat Me Pierre-Yves Matel leur a adressé au nom de l'Association des plaisanciers du port de Vannes (APPV), au titre d'un recours gracieux pour contester l'implantation d'un skate-park sur la rive droite du port, près de l'office de tourisme. 
Pour l'instant, l'affaire n'en est qu'au stade administratif avec une demande de retrait du permis de construire délivré le 16 novembre 2017. 
Mais elle pourrait passer à celui du contentieux judiciaire si la municipalité maintient sa décision de réaliser sur cet emplacement ce projet qui constituait l'un des moteurs de sa campagne électorale auprès des jeunes, lors des municipales en mars.

« Un projet avec des illégalités »


« Nous ne sommes pas contre un projet de skate-park, mais son implantation près du port est mal choisie pour la sécurité des usagers de cette future installation, pour les spectateurs et les riverains. 
Il faut le construire ailleurs et aux normes », explique Christophe Roumagnac, président de l'APPV. 
Samedi après-midi, le sujet sera au coeur de l'assemblée générale de cette association, mais reste à savoir si le maire ou son adjointe au tourisme viendront s'expliquer devant les plaisanciers...

Sept points de contestation


Dans ce recours, sept points principaux, à la fois sur le fond et sur la forme, sont développés par Me Matel pour 
« solliciter le retrait d'autorisation d'urbanisme, compte tenu des illégalités qui l'affectent ».
 Il met ainsi en exergue le fait que le permis a été signé par le premier adjoint « sans que ne figure au dossier l'arrêté portant délégation de pouvoir autorisant l'élu à signer un tel document ». 
Autre point, la société d'architecture auteur du projet ne serait pas inscrite à l'Ordre des architectes comme l'exige le Code de l'urbanisme pour une réalisation de cette taille.
Autre situation surprenante dans ce dossier : pour construire ce skate-park il sera nécessaire de déplacer la statue du romancier Alain-René Lesage. Or, le conseil municipal n'a pris aucune délibération dans ce sens...

Pas d'étude sur le bruit


« D'autres obligations qui n'ont pas été respectées sont encore plus importantes », souligne Christophe Roumagnac.
 « Aucune étude d'impact n'a été menée sur l'environnement et la sécurité pour un tel équipement alors que vont devoir cohabiter des skaters et des promeneurs pour lesquels l'espace de passage sera considérablement diminué. 
Il y a aussi un non-respect de l'arrêté préfectoral qui impose une étude acoustique pour ce type d'aménagement qui génère du bruit et est souvent accompagné de musique.
 Enfin cette partie de la rive droite est une zone naturelle sur laquelle le plan local d'urbanisme n'autorise que des activités liées au tourisme, au nautisme et au fonctionnement du port, ce qui n'est pas le cas de ce skate-park ». 
Mais c'est aussi sur l'aspect de la sécurité de cette future installation que l'association des plaisanciers veut davantage mettre le doigt (lire ci-dessous). En s'appuyant sur l'expérience de certains skateurs et sur la non conformité aux normes exigées pour les skate-parks et les équipements en plein air en accès libre.

C'est la sécurité de tous qui est en jeu... 


Pour donner son accord à ce skate-park implanté en secteur sauvegardé quand l'extension de celui-ci sera entérinée par le préfet, l'architecte des Bâtiments de France a exigé qu'aucun grillage ne ferme cette installation. 
Il en résulte un équipement ouvert en permanence, qui s'insère entre les très proches constructions de l'office de tourisme et de toilettes publiques, mais aussi entre une vingtaine d'arbres, la promenade de la Rabine et la fréquentée avenue de Lattre-de-Tassigny. 
Les pratiquants et les spectateurs et passants devront donc cohabiter dans un espace sans véritable protection. 
« C'est la sécurité de tous qui est en jeu dans un lieu déjà très fréquenté. Or, on sait que les disciplines de la glisse ne sont pas sans danger », soutient Christophe Roumagnac. 

Me Pierre-Yves Matel se veut plus précis : « Le projet ne présente aucune plate-forme en haut des rampes formant les couloirs de glisse. De même, il n'existe aucun garde-corps pour préserver la sécurité. Aucun obstacle ne doit se trouver à moins de 2 m. Or, plusieurs arbres sont très proches des rampes de glisse ». 
Certains skateurs abondent dans le même sens : « Jamais un tel équipement ne sera validé par une commission de contrôle pour la pratique et encore moins pour une compétition. La hauteur des tremplins impose des profondeurs de recul plus importantes. Il n'y a pas de rambardes de protection à la fois pour les pratiquants et les badauds. Les arbres sont trop proches ».

© Le Télégramme

Vannes : un recours des plaisanciers contre le skatepark !

Un recours des plaisanciers contre le skatepark du port vient d'être déposé auprès du maire de Vannes

L'Association des plaisanciers du port de Vannes (APPV) vient de déposer un recours gracieux auprès du maire de Vannes David Robo concernant le futur skatepark qui devrait voir le jour cet été sur la rive droite du port.
Le 21 décembre, l'Association des plaisanciers du port de Vannes (APPV) a déposé un recours gracieux auprès du maire de Vannes concernant le futur skatepark qui devrait voir le jour cet étésur la rive droite du port.
Ses membres réclament le déplacement du projet. « On n'est pas contre la création d'un nouvel équipement de ce genre, mais pas à cet endroit, car ça posera des problèmes de sécurité à ses utilisateurs, sans parler des nuisances sonores... »
Le recours met l'accent sur six points. Il en sera plus largement question, lors de l'assemblée générale de l'association qui se tiendra ce samedi.
Cet espace de 970 m2 sera dédié aux skateboards, aux rollers, aux BMX et aux trottinettes. Il ne comprendra pas de modules en plastique ou en bois mais des obstacles (vingt au total, qui seront fusionnés et non pas isolés). Le tout sera conçu en béton, jugé moins bruyant. Plans inclinés, marches, rails... devraient lui permettre d'être homologué pour la compétition. L'appel d'offres vient d'être lancé.

Continuité avec l'esplanade

« Cet équipement a été pensé pour la pratique du « street » (qui utilise le mobilier urbain) par opposition au « bowl » (qui nécessite des rampes en creux de grandes dimensions en forme de bol). Ça va éviter de creuser pour enterrer le skatepark. Cette configuration était impossible en raison des risques d'inondation. On s'adapte parfaitement aux lieux avec cet équipement aménagé à plat », explique Samuel Stambul, de Constructo SkateparkArchitecture.
La société marseillaise, désignée maître d'oeuvre de l'opération vannetaise, compte une centaine d'équipements du genre à son actif.
« Le projet a été conçu dans une certaine continuité de l'aménagement urbain de la Rabine, afin de gommer les limites entre équipements sportifs et espace public », précise le cahier des charges.
Pour renforcer la continuité urbaine de l'esplanade, le projet prévoit la mise en place de dalles en granit autour du skatepark et un prolongement du platelage bois qui marque la limite entre le mail et les quais du port. « Ça n'était pas prévu initialement mais pour l'intégration dans son environnement, c'est mieux », fait remarquer Samuel Stambul.

Mise en service en juillet

En fonction de l'avancement de l'appel d'offres, les travaux d'aménagement devraient démarrer en février-mars 2018, pour une mise en service fin juillet. Quatre mois de chantier seront nécessaires pour le skatepark et un mois pour les abords. Coût prévisionnel : 300 000 €.
@Ouest-France

Port de Vannes : Le dragage commencera en octobre

Président depuis trois ans de l'Association des plaisanciers du port, Christophe Roumagnac (à droite)
cède sa place à Étienne Dupont.

Le vaste chantier de désenvasement du port de Vannes débutera en octobre pour quatre mois : l'information a été confirmée ce week-end aux membres de l'association des plaisanciers, qui change de président.


En transférant au 1er juillet dernier la gestion du bassin à flots de la Rabine à la Compagnie des ports du Morbihan (CPM), la Ville de Vannes a échappé à la réalisation de deux chantiers aussi lourds financièrement qu'attendus par les plaisanciers : la modernisation des installations et le désenvasement. 
Le dernier dragage remonte à 2003. 
Et il y a urgence puisqu'aujourd'hui certains navires touchent le fond à marée basse.

Boues décantées à Tohannic


C'est Jean-Paul Benon, nouveau directeur du port, qui l'a annoncé samedi aux adhérents de l'Association des Plaisanciers du Port de Vannes (APPV), lors de leur assemblée générale. 
« Le dragage commencera dans le chenal de l'avant-port (depuis le chantier Caudard jusqu'au pont de Kerino) et se poursuivra jusque devant la place Gambetta. 
Son autorisation courait jusqu'en 2022, mais il débutera en octobre prochain et durera quatre mois. Car l'objectif est de le réaliser avant la prochaine Semaine du golfe (qui a lieu en mai 2019) et pendant une période où l'activité de la plaisance est au ralenti ». 
Les bateaux qui seront déplacés pourront hiberner dans d'autres ports gérés par la Compagnie.
La dragueuse aspirera la vase qui sera évacuée par un long système de tuyaux jusqu'à une plateforme de décantation à Tohannic, près de la station municipale d'épuration. 
Les boues pourront être valorisées, alors que les éventuels déchets plus lourds et plus dangereux, comme certains métaux, seront traités séparément. « La proximité de cette plateforme permet de diminuer les coûts qui seront de 50 € le m³ contre 120 € sur un autre site. 
Mais à l'avenir il faudra mener des dragages plus souvent », a précisé Jean-Paul Benon.

Chaises musicales


Toujours durant cette année 2018, une partie des pontons sera changée. Un jeu de chaises musicales aura lieu entre les deux rives pour ramener vers la capitainerie les installations les moins anciennes et les moins abîmées, en attendant de les remplacer à leur tour dans les années suivantes. À cette occasion, les réseaux électriques seront refaits et un système WiFi sera mis en place pour l'ensemble des plaisanciers sur toute la longueur du port.

Craintes sur les tarifs


« Tous ces travaux sont indispensables car il y a un réel vieillissement des pontons et catways. Avec la CPM, on a l'impression d'avoir à faire avec de vrais professionnels. Reste maintenant à savoir si ces nouveaux équipements et services n'entraîneront pas une augmentation des tarifs », s'interroge Étienne Dupont. Membre de l'APPV depuis 2017, il en est devenu samedi le nouveau président en remplacement de Christophe Roumagnac qui ne souhaitait pas continuer après un bail bien rempli de trois ans.
« Nous sommes en discussion avec le délégataire pour qu'il y ait une continuité des tarifs », assure Nadine Ducloux, adjointe au tourisme. « La nature des contrats ne changera pas en 2018 et la hausse sera limitée à 1,3 % », indique Jean-Paul Benon. Mais au sein de l'APPV, on voit plus loin : certains plaisanciers craignent une hausse qui pourrait atteindre 20 % dans les prochaines années...

© Le Télégramme

vendredi 5 janvier 2018

Un sexagénaire s'est noyé dans le port de Vannes mercredi soir.

Le sexagénaire est tombé dans le port de Vannes, rive gauche, à 50 mètres de la place Gambetta. 

Un homme d'une soixantaine d'années est tombé dans le port de Vannes mercredi soir. Les secours n'ont pas pu le réanimer.
Mercredi, vers 20 h 35, un sexagénaire est tombé dans le port de Vannes, rive gauche, à 50 mètres de la place Gambetta. Sorti de l'eau, en arrêt cardiaque, il a été pris en charge par les secours nautiques des sapeurs-pompiers qui n'ont pas pu le réanimer.
@Ouest-France

mardi 26 décembre 2017

Feu vert au Port de Vannes... ne passez pas ?


Ce 22 décembre, une particularité a attiré notre attention dans le chenal du Port de Vannes.

A le première écluse, 2 feux vert au dessus d'un feu blanc. Qu'est ce que cela peut bien vouloir dire ?
Selon le guide pratique 2017 du Port de Vannes cela signifie : "passage autorisé : un navire peut venir en face car la navigation se fait à double sens. En cas de croisement, respecter la règle de priorité au sortant."

Au vu des boudins flottants qui barrent le passage, il va falloir revoir l'affichage des feux !

mercredi 20 décembre 2017

Une mystérieuse pollution dans le port de Vannes

Les pompiers ont positionné un barrage filtrant
au niveau de la cale pour contenir la pollution.
Depuis le 4 décembre, le port de plaisance de Vannes est touché par une pollution au niveau de la cale. Un barrage filtrant a été posé sur l'eau par les pompiers en attendant que la fuite soit repérée. Les services de la Ville mènent des investigations, pour l’instant en vain.
Un barrage flottant a été posé il y a maintenant quinze jours au niveau de la cale au port de plaisance de Vannes. La raison ? Une pollution dont l’origine est difficile à repérer. « À chaque fois, cela se produit le soir ou dans la nuit »assure un plaisancier.
Le premier signalement a eu lieu le 4 décembre. Rebelote le lendemain. « Il y a eu une marée de 107 en début de mois qui a lessivé une canalisation dans laquelle il y avait des traces de ruissellements d’hydrocarbure. Le décanteur qui piège toutes les graisses a débordé. Cela a provoqué une irisation de l’eau du port. Pour éviter que cela recommence, on a donc neutralisé le réseau qu’on pensait être à l’origine de cette pollution » indique-t-on en mairie.

Pollution insidieuse

Mais, dans la nuit de dimanche à lundi, cette pollution insidieuse était assez importante contrairement à hier où elle était plus diffuse. « Le port a été recouvert jusqu’aux écluses et l’odeur était prenante » explique le même plaisancier.
À chaque fois, l’unité d’intervention Risques technologiques vient sur place. Les services de la Ville mènent donc toujours des investigations « pour résoudre ce problème ». 
@ article Ouest France

jeudi 2 novembre 2017

Une très belle nav de nuit !


Habituellement notre sortie de nuit n'est pas très prisée par nos adhérents. Trop froid, trop agitée et la nuit est faite pour dormir...
Cette année c'est sans grande conviction que j'ai  proposé à nouveau cette sortie.

Gilles et Annick, on vient. Super 1 bateaux.
Gildas Gaby oui on vient. Magnifique , 3 bateaux.
Puis Jean Pierre, Jean Paul et Véro, Yann, Hervé , Etienne, Franck et moi même, c'est la bousculade au portillon pour s'inscrire. 9 bateaux 19 personnes, c'est très prometteur pour nos sorties 2018 !

La météo nous a offert ce qu'elle avait de meilleur à nous proposer. Vent d'Est entre 15 et 20 nœuds pour nous pousser vers notre destination : Port Haliguen.














Le coucher de soleil nous a accompagné jusqu'à la sortie du Golfe avec ses couleurs jaunes, roses, rouges orangées et mauves puis la lune a pris la relève en éclairant la mer avec sa torche blanche.
Entre 20h30 et 21h tous les bateaux étaient amarrés au ponton visiteurs.
Un apéritif nous a réuni sur la bateau "Manpanao", catamaran de 10m très convivial.

Le lendemain le vent était passé au Sud Est mais cela n'était pas suffisant pour rentrer sur un seul bord.
10h départ. Les bateaux les plus performants étant restés à quai ou étant partis vers d'autres destinations c'est sans mal que je pris la tête de la flottille avec mon Bavaria 31.
Derrière,  loin derrière ..😆 il y avait Oualaï et Manpanao. Je m'applique à tirer les meilleurs bords possibles pour mettre le maximum de distance entre moi et mes concurrents.

Je commence à virer les Méabans lorsque j'entends un appel à la VHF d'Oualaï :
Sirius, est-ce que tu connais le petit trou ?
??
C'est un raccourci entre Méabans et la côte. Effectivement , devant,  loin devant,  😭j'aperçois Oualaï bateau bleu avec sa bande blanche suivi de Manpanao. Je pense que ces deux bateaux ont dû bien rigoler à mes dépends.
Je leur pardonne c'est de bonne guerre.
Nous nous sommes retrouvés au ponton de l'île aux Moines pour un rapide apéritif dînatoire avant de rentrer à Vannes.

L'année prochaine nous tâcherons de proposer de belles sorties, sortie d'hiver, BBQ, sorties pêche, sorties longues, sorties courtes, sorties rivières... Etc

Miguel
responsable de la commission sorties


lundi 23 octobre 2017

Le Télégramme : Association des plaisanciers du port. Trente ans bienfêtés !


L'Association des plaisanciers du port de Vannes proposait des animations, samedi au port, pour fêter ses 30 ans. L'occasion de faire le point sur l'histoire et l'actualité de l'APPV. Et d'évoquer les travaux à venir pour le port. 





C'est en 1987, quand ouvre le pont de Kérino, qu'est créée l'Association des plaisanciers du port de Vannes. 
Deux fondateurs en sont à l'origine : Jacques Provost et Francis Porchy. 
Trois objectifs sont poursuivis depuis l'origine : défendre les intérêts des usagers du port, proposer des services aux plaisanciers et vivre ensemble la passion de la mer en organisant des sorties. 
Quatre présidents se sont succédé en trente ans : Didier Métayer, Michel Petit, Alain Guillard et Christophe Roumagnac. 
Samedi, entre deux animations (concerts, visite de vieux gréements) et entre deux averses, l'actuel président a rappelé, dans son discours, les grandes dates qui ont jalonné ces trente années. 
Il y a eu l'ouverture du club-house, il y a une quinzaine d'années, dans le local de la capitainerie, d'abord rive droite du port, puis son transfert de l'autre côté. Ou encore le renforcement de la sécurité du port, en 2011, avec l'installation de portes avec digicode pour accéder aux pontons. 

Christophe Roumagnac a insisté sur « la qualité des échanges avec la municipalité : on n'est pas toujours d'accord, mais on a toujours pu dialoguer ». Sur certains points, comme la mise en place d'une taxe d'échouage au niveau de la cale de Kerino, l'APPV a obtenu gain de cause : les élus y ont renoncé l'an dernier. Sur d'autres, en revanche, elle n'est pas parvenue à ses fins, comme pour la construction d'un skate-park sur la rive droite du port, qui est toujours à l'ordre du jour. Pour autant, le président réfute le terme de « force de combat ».


Près de 200 adhérents


L'APPV a changé ses statuts l'an dernier pour s'ouvrir sur l'extérieur : « Auparavant, il fallait dix ans de présence au port et une place à l'année pour être membre. Dorénavant, un plaisancier qui a son bateau dans un autre port du golfe, mais qui vient passer l'hiver à Vannes, peut adhérer ». 
Aujourd'hui, l'APPV compte près de 200 adhérents et représente près de 100 bateaux, soit presque la moitié de la capacité du port de Vannes, qui en accueille environ 220. « La capacité pourrait être poussée à 260 ou 280 », estime Christophe Roumagnac. Car le port de Vannes, ce « joyau » comme l'a qualifié le maire David Robo dans son allocution, est très prisé : près de 300 bateaux sont sur liste d'attente et les délais pour y parvenir vont de 5 à 8 ans suivant la taille de l'embarcation.

Un désenvasement attendu


La gestion du port a été confiée à la Compagnie des ports du Morbihan depuis le 1er juillet. Et de gros travaux sont en vue... Ça va commencer par le désenvasement du port de commerce en 2018, suivi par celui du port de plaisance en 2019-2020, avec aussi le remplacement et le réaménagement des pontons, ainsi que la réfection des réseaux d'eau et d'électricité. Autant de sujets sur lesquels le fringant trentenaire qu'est l'APPV aura son mot à dire !

Contact
Blog : appvannes.blogspot.fr Tél. 06.71.18.71.70 ; appv56@orange.fr
© Le Télégramme

dimanche 8 octobre 2017

Sortie de nuit du 31 au 1er Novembre 2017

L’APPV vous propose de terminer nos sorties 2017 par une navigation de nuit.
Nous irons à Port Haliguen.



DEPART Mardi 31 octobre à 16h30.

La sortie du Golfe et l’arrivée à Port Haliguen se fera de nuit. L’arrivée est prévue autour de
21h30 ce qui permettra de ne pas trop perturber les « couche-tôt »

RETOUR Mercredi 1 novembre entre 14h30 et 16h30

Pour vous inscrire, un simple mail ou SMS à :
Miguel LEGER
06 52 44 65 38
miguel.leger@sfr.fr

jeudi 28 septembre 2017

Un magnifique BBQ !




C'est sous un soleil majestueux que nous avons choisi d'aborder la fantastique île BERDER pour notre barbecue d'automne.













Lorsque les équipages d'une dizaine de bateaux se sont amarrés sur les corps-morts face à la plage, les parasols, les tables et l'ensemble des victuailles étaient déjà prêts et invitaient à la fête !

Une belle occasion de se retrouver entre amis pour se raconter nos dernières navigations.


notre nouveau cuistot : Monsieur Levassor
Tout le matériel a été descendu
en annexe
plateaux de fruits de mer
à volonté







Petite nouveauté cette année, le bateau "Tamatéa" est venu nous rejoindre. 
Après le repas, son skipper nous a invité à son bord et nous a proposé une belle ballade jusqu'à Port Navalo.
Nous avons découvert ce superbe bateau, coque en bois, construit dans les années 30, qui a beaucoup de charme


Le skipper passe sa tête par le toit ouvrant
et... conduit avec les pieds !
Le superbe Tamatéa




Maryvonne : "je suis la reine du monde !!!"









Le soleil, la chaleur, le paysage et les copains : la journée a passé très vite. 
Le soleil était déjà couché et la nuit avancée, lorsque les équipage ont regagné leurs bords pour passer une douce nuit au mouillage.

Vivement l'année prochaine pour recommencer !

jeudi 14 septembre 2017

Port de Vannes : Nouveau curage en 2018 (article du Télégramme)

Le Télégramme du 13 septembre 2013

Port de Vannes. Un bouchon de vase à faire sauter
Le port de Vannes a enregistré 2.100 nuitées au cours de l'été

1986, 2003 et bientôt 2018 ? En 14 ans, de l'eau a coulé sous les ponts et la vase s'est accumulée dans le port de Vannes. Annoncé comme la priorité des priorités par Jean-Paul Benon, nouveau directeur du port, le désenvasement pourrait débuter à l'automne 2018. Ce curage de la rivière entre dans un projet plus global de réaménagement du port, qui passera également par le remplacement intégral des appontements flottants.
1. Une priorité : le dragage du port. Il est loin le temps du dernier dragage du port. En quatorze ans, la vase s'est largement accumulée, à tel point qu'aujourd'hui, le tirant d'eau près de la place Gambetta n'excède pas un mètre. Classé d'ordre prioritaire, le nettoyage devrait avoir lieu dans le courant de l'année 2018. « D'ici la fin de l'année 2017, on espère avoir déjà bien avancé les préparatifs, notamment sur les lieux de dépôts, précise Jean-Paul Benon, directeur du port depuis le 1er juillet. Notre objectif, c'est de pouvoir commencer la première tranche à l'automne 2018. Et dans le meilleur des cas, avant même la saison estivale, ce serait le mieux. Mais il y a des démarches Aujourd'hui, l'envasement du port pose réellement problème dans l'exploitation quotidienne ».
Ce désenvasement se fera par étapes et par hydro-succion. Pour rappel, en 2003, lors du dernier dragage, plus de 90.000 m³ de boue avaient été enlevés. Les sédiments seront déposés sur la plateforme de Tohannic.


2. Repenser l'occupation du plan d'eau. Autre dossier chaud du port, les appontements flottants. « On a le sentiment que le bassin est un peu étroit par rapport à la demande, explique Jean-Paul Benon. On a la chance d'accueillir des belles unités, de douze mètres et plus. Il faut capitaliser là-dessus. L'ensemble des appontements flottants (pontons et catway) va être remplacé. Je ne pense pas qu'on le fera à l'identique, on veut optimiser l'occupation du plan d'eau. Le port, c'est un lieu de rêve, de voyage. On veut par exemple redonner un peu de couleurs, faire un peu plus de spectacles avec des bateaux importants, en amenant par exemple des grosses unités vers le bout du port. Cela est en lien avec le désenvasement ».
Le port peut actuellement accueillir jusqu'à 285 bateaux. Pour information, 226 contrats sont enregistrés pour le port de Vannes, répartis en 165 annuels et 61 mensuels. Dans le cadre de la réflexion sur l'aménagement du plan d'eau, la question du stationnement voitures aux abords du port est également abordée.

3. Plus de nuitées durant la saison estivale. « Pour le port, c'est une bonne saison, indique Jean-Paul Benon. Ce n'était pas forcément évident, notamment à cause de la météo maussade mais le port a bien tiré son épingle du jeu ». Grâce, principalement, à un très bon mois de juillet avec 1.100 nuitées (contre 850 en juillet 2016) et malgré un mois d'août un peu en dessous avec 1.000 nuitées (1.195 en août 2016). Une petite progression donc par rapport à l'année précédente avec 2.100 nuitées enregistrées.
Les navigateurs étrangers sont une nouvelle fois venus en nombre puisqu'ils ont représenté environ 25 % de la flotte du port. En majorité des Britanniques et des Néerlandais, mais aussi quelques Belges et Allemands. Sur les mois de juillet et août, 177 avis de croisières ont été déclarés par 84 bateaux différents totalisant 1.119 nuitées libérées. Sur ces 177 avis, 49 avaient une durée de sept jours et plus. En d'autres termes, près d'un tiers des avis de croisières correspond à des absences d'au moins une semaine.

4. Station de carburant supplémentaire : où l'installer ? Jean-Paul Benon l'avance d'emblée : « Ce n'est pas dans les priorités du moment ». Mais avoue qu'il y a bien « une demande pour une station de carburant supplémentaire dans le golfe ». Mais où l'installer ? « Vannes n'est pas forcément le lieu le plus adéquat, précise le directeur du port. Idéalement, ce sera plutôt à mi-parcours dans le cheminement du golfe. Mais l'installation d'un tel équipement pose plusieurs questions en terme d'écologie, d'espace, d'infrastructure à terre. Il faut un lieu où l'avitaillement terrestre est possible avec des voies de desserte et un emplacement pour une cuve ».

« Ça reste un émerveillement quotidien » Jean-Paul Benon
Son nom n'est pas étranger pour qui fréquente régulièrement les pontons des ports du golfe. Responsable du port du Crouesty pendant six ans (2001-2007), puis de celui d'Arzal-Camouël (2007-2015), Jean-Paul Benon, 53 ans, a déjà un certain bagage en la matière. Depuis le transfert de compétence de la Ville à la Compagnie des ports du Morbihan le 1er juillet dernier, il a en charge la direction du port de Vannes.
Parallèlement, Jean-Paul Benon occupe la même fonction à Saint-Goustan, à Auray, depuis le 1er juillet 2016. « Avant d'être un spécialiste de la mer, ce poste demande surtout d'être un bon gestionnaire, conçoit Jean-Paul Benon. Il faut être créatif, oser aller de l'avant, participer à l'attractivité du territoire ».
Des petites sorties en famille dans le golfe
Diplômé de l'enseignement supérieur, le nouveau directeur du port de Vannes a commencé sa carrière dans un cabinet d'expertise maritime du côté de Nantes. Une expérience qui lui a permis de mettre le pied à l'étrier d'un « parcours atypique », selon ses propres termes. « Je navigue certainement beaucoup moins que mes clients, sourit le nouveau gestionnaire. Ça m'arrive quand même de temps en temps de faire une petite sortie en famille dans le golfe ou en baie de Quiberon, à bord d'un petit bateau à moteur. « Même quand on travaille depuis plusieurs années, on ne se lasse pas de ce milieu. Pour moi, ça reste un émerveillement quotidien. Un port, c'est tout sauf un parking. Il y a de la vie, un contact direct avec les clients et les autres acteurs de la ville. En tant que directeur, les missions sont diverses et complètes, il faut faire face à l'imprévu, aux changements... »
La wi-fi sur l'ensemble des ports
Durant huit ans, entre 2007 et 2015, Jean-Paul Benon a également assuré des missions pour le développement numérique et la digitalisation de son entreprise. Principal dossier suivi : l'installation de la wi-fi sur l'ensemble des ports gérés par la Compagnie des ports du Morbihan. « Mon envie et celle de mon équipe, c'est que la population continue de s'approprier l'espace. C'est le port des Vannetais, pas celui de la Compagnie. Ici, les gens se promènent, d'autres courent... On veut contribuer à ce bien vivre à Vannes ».

De nouvelles offres

La Compagnie des ports du Morbihan, gestionnaire du port de Vannes, va diversifier l'offre contractuelle en 2018.
Contrat classique. Le contrat proposé jusqu'à maintenant par la Ville sera conservé (même tarif, même prestation).
Passeport Morbihan. D'autre part, la Compagnie des ports proposera à partir de janvier le passeport Morbihan. Ce contrat, au tarif plus élevé, offre plus de services et plus de prestations (avantages sur la manutention, possibilité de nuitées dans les autres ports gérés par la Compagnie...)